🃏 Le Cabinet de cartes

Trois jeux de cartes tirés du vrai catalogue : le Memory, la Bataille des cafés — avec les vraies fiches — et les 7 familles du Comptoir. Seul contre Maya, à deux sur la même table… ou à deux, chacun son écran.

📱📱 À deux écrans. Au bas du menu du Cabinet : l'un ouvre une table et obtient un code à 4 lettres, l'autre choisit rejoindre une table et tape le code — chaque téléphone ou tablette devient un siège. L'hôte (Joueur 1) choisit le jeu, et surtout : aux 7 familles et à la Bataille, chacun voit sa main sur son propre écran — fini le « les autres regards ailleurs ! ». La table vit le temps de la partie, rien n'est stocké ; si un écran s'en va, l'autre est prévenu.

LE CABINET DE CARTES
🕹️ la salle

Les règles de la maison

Le Memory. Vingt cartes face cachée : dix produits du Comptoir, chacun en deux cartes — sa photo (sans nom !) d'un côté, son nom de l'autre. Il faut associer les deux : connaître la maison aide beaucoup. Moins d'essais et moins de temps = plus de points. À deux : une paire trouvée fait rejouer.

La Bataille des cafés. Chaque carte est un café du Comptoir avec sa vraie fiche : score SCA, altitude de la parcelle, prix. La main alterne à chaque levée — chacun choisit sa caractéristique à son tour — et attention : contre Maya, la maison gagne les égalités. Le score, c'est le pourcentage de levées gagnées : même une partie perdue se défend à la table des records, si vos choix étaient les bons.

Les 7 familles du Comptoir. Les familles du métier — cafés, thés, infusions, épices, chocolats… — avec six vrais produits chacune. « Dans la famille Les Cafés, je demande… » Si l'adversaire l'a, il vous la donne et vous rejouez ; sinon, pioche ! (Bonne pioche = on rejoue.) Et méfiez-vous : Maya a de la mémoire — chaque carte que vous réclamez à voix haute, elle sait désormais que vous l'avez… et viendra la reprendre. Le premier à poser le plus de familles complètes gagne.

Records à trois lettres pour les parties en solo contre Maya, comme sur les autres machines. À deux, la table désigne le vainqueur — l'honneur suffit.